25.11.2009

Bataille rangée à Saint Maurice !

"L'insécurité est une injustice sociale". Ce n'est pas du Le Pen, ni du Sarkozy, ni du de Villiers. Non, c'est du Delanöe dans le cadre des discussions abordées avec l'ensemble des élus et la Préfecture de Police de Paris à propos de l'implantation de caméras de vidéo-surveillance supplémentaires dans la Capitale.

Bien que le PC et les Verts aient voté contre, comme ils votent "contre tout" en général dès que cela touche à la sécurité des biens et des personnes..., tous les élus de la Droite et de la Gauche intelligente et républicaine ont adopté le projet. Il est de notoriété publique que partout ou règne la "paix civile" et partout ou les citoyens se respectent et respectent les biens d'autrui, on voit émerger des projets, des commerces, des artisans et donc des centres ville qui vivent et prospèrent qui attirent des habitants et donc au final, des clients... le cercle vertueux commence à se dessiner.

Cette initiative de la mairie de Paris vient rappeler à notre équipe municipale, et son Maire en premier lieu, que des événements particulièrement graves se sont produits récemment à quelques dizaines de mètres de.... la mairie, entre notre Police municipale et quelques "jeunes" visiblement énervés (ou l'inverse, une instruction est en cours...) !

Si gouverner c'est prévoir (et concerter), il serait pour une fois efficace d'anticiper un peu, sans pour autant demander au Sénateur-maire ou au Maire-Sénateur (au choix en fonction des dates électorales..) de prendre sa carte au PS ! La preuve est faite et chacun s'accorde à le démontrer publiquement, que la vidéo-surveillance est un moyen utile, peu honéreux mais surtout d'une redoutable efficacité pour calmer l'ardeur des troublions ou autre "va-t-en guerre".

Qu'en dites-vous et ou en est-on ?

20.11.2009

Mandela, nous voilà !!!

Main ou pas main, volontaire ou pas volontaire, l'Equipe de France est qualifiée. Les Irlandais sont mauvais perdants; Ils devraient quand même ne pas oublier qu'ils se sont fait battre par cette équipe de France sur LEUR terrain et devant LEUR public...

Pour le reste, il s'agit d'une erreur grossière d'arbitrage. Sur l'ensemble du match on aura pu relever des fautes de la part des défenseurs Irlandais qui méritaient ou moins un, voir deux pénalty en faveur des Bleus.

Quant aux jacasseries habituelles dans ce pays, de la part du microcosme médiatique et politico-intellectuel, il est dérisoire et navrant.

A quand tout simplement, le positionnement d'un arbitre supplémentaire derrière chaque but pour surveiller correctement la surface de jeu la plus convoitée sur un terrain de foot ?

11.11.2009

Mémoire : la Mairie frappée d'amnésie !

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En ce 11 novembre 2009, soit 91 ans après la fin de la Première Guerre Mondiale, j'ai constaté avec stupeur que l'organe officiel du Maire (Saint Maurice Info) n'a à AUCUN moment fait référence à cet anniversaire historique. J'ai eu beau lire, relire et re-relire les éditions de septembre, octobre et novembre, RIEN, pas un paragraphe, pas une ligne, pas un mot, pas même une photo...

La seule référence à la chose "militaire" se trouve à la page 12 du daté novembre : Recensement militaire !!!

Pourtant nouvellement adhérent à l'UMP, fervent admirateur des associations d'Anciens Combattants, quoique préférent JP Belmondo à Jean Biguet, allant jusqu'à lui consacrer un square puis un...parc, le Maire semble avoir été frappé d'amnésie. Le Souvenir serait-il devenu insultant ? La mort de quelques 25 millions de personnes lors de ce conflit est-il à effacer de nos mémoires et de celles de nos jeunes qui sont cruellement en manque de repères ?

Il aura donc fallu attendre que le dernier "Poilu" soit mort pour engloutir le souvenir à Saint Maurice, à l'exception d'une messe, d'une marche et d'une Marseillaise ?

Mais pire, alors que les médias Européens nous ont bombardé de reportages et d'infos lors du XXème anniversaire de la chute du Mur de la Honte à Berlin, que la chancelière d'Allemagne se rend sur note sol, on aurait pu s'attendre aussi à lire quelques passages ou à voir quelques initiatives locales sur ce sujet si important. RIEN. D'autant plus grave qu'il me semble avor lu dans son éditorial de septembre quelques mots sur le lycée Robert Schuman récemment inauguré en grande pompe. Bref ! une occasion ratée d'évoquer cette année le lien fort qui existe entre la France et l'Allemagne !

Par contre, des pages entières sur le vélibs, des pages entières sur la grippe A, des pages entières sur les travaux d'une Eglise, des pages entières sur le Patrimoine. Et j'en passe...

D'autres villes du Val de Marne ont fait preuve d'initiatives avec leurs écoles, leurs jeunes ou leurs populations. Nos adjoints seraient-ils en manque d'idées ? Faudra-t-il ne compter que sur le magnifique reportage-photo dans l'édition de.... décembre, soit un mois après ? Les Mauritiens auront déjà tourné la page pour se consacrer à Noël et aux fêtes de fin d'années. Dommage.

Allez, monsieur le Maire, vous pourrez toujours vous rattraper le 8 mai prochain, à moins que d'ici là, toute la Mémoire ne s'efface !!

 

09.11.2009

Nouvelle journée d'hommage ?

S'il y a lieu de créer une nouvelle journée de Commémoration, il me semble que le "XXème anniversaire" de la chute du tristement célèbre Mur de Berlin est une opportunité à ne pas rater.

J'appuie sans réserve l'initiative du projet présenté par le député Lionnel Lucas qui va dans ce sens et qui permet ainsi de renvoyer dos à dos les régimes totalitaires d'hier et d'aujourd'hui et au travers de tous les continents.

Mais il reste de la part de nos dirigeants, de nos élus et de nos "intellectuels" un seul obstacle : du courage !

Qu'en pense-t-on du côté de l'avenue du Maréchal Leclerc à Saint Maurice ?


N° 1400

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ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

TREIZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 21 janvier 2009.

 

PROPOSITION DE LOI

visant à établir une journée nationale
d’
hommage aux victimes des régimes communistes,

 

(Renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales,
à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais
prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

 

Lionnel LUCA, Guy TEISSIER, Didier GONZALES, Philippe ARMAND MARTIN, Jean AUCLAIR, Jacques DOMERGUE, Daniel SPAGNOU, Xavier BRETON, Christian VANNESTE, Thierry MARIANI, Patrice MARTIN-LALANDE, Valérie BOYER, Michèle TABAROT, Patrick LABAUNE, Daniel MACH, Françoise HOSTALIER et Francis SAINT-LÉGER,

députés.


EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,


Le 25 janvier 2006, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), qui rassemble des parlementaires de 46 états européens, condamnait dans une résolution les violations massives des droits de l’homme commises durant la période où les régimes communistes ont dominé l’Europe de l’Est, et rendait hommage aux victimes de ces crimes.

Le livre noir du communisme sous la direction de Stéphane Courtois a dressé un bilan sans appel des exactions commises durant la période qui s’étend de 1945 à 1989 dans tous les pays qui affirmaient être des « démocraties populaires ».

Pourtant l’opinion publique, dans ce qui fut l’Europe de l’Ouest, est très peu consciente des crimes commis au nom du communisme. Cela s’explique par la coupure de l’Europe en deux blocs ; car « le rideau de fer » de « Stettin à Trieste » pour reprendre l’expression de Winston Churchill a empêché les européens de l’Ouest de se rendre à l’Est librement et la domination soviétique a imposé une vérité officielle d’autant plus admise que la crainte d’une troisième guerre mondiale était vivace ; mais aussi par le fait que bon nombre de dirigeants communistes ont su « se reconvertir » au sein de nouveaux partis démocratiques et parfois même exercer quelque temps des responsabilités politiques dans les nouveaux régimes et ils ne risquaient pas de se mettre en accusation ; de même toute la société ayant dû « participer » en collaborant volontairement ou non, et non pas seulement subir la dictature, il était difficile d’envisager des commissions d’enquête et encore moins des tribunaux pour les juger.

 

 

 

 

Ainsi pour le moment, seule la Pologne a traduit le Général Jarulewski devant ses juges pour son rôle lors de la proclamation de « l’état de guerre ».

Cette période appartient désormais à l’Histoire ; il n’en demeure pas moins qu’il y a toujours une souffrance chez les peuples qui ont subi ces dictatures à ne pas voir reconnaître la réalité de ce qu’ils ont dû vivre ; bon nombre de familles cultivent la mémoire d’êtres chers martyrisés, exécutés ou disparus. Cette souffrance est d’autant plus exacerbée qu’il y a eu un sentiment d’abandon ressenti chez ceux qui espéraient que leurs frères européens de l’Ouest viendraient à leur secours et leur feraient bénéficier de la démocratie et de la prospérité.

Les représentants des nouvelles démocraties membres désormais de l’Union européenne ont souhaité faire reconnaître cette période douloureuse au Parlement européen lors d’un débat par l’adoption d’une résolution. Le refus exprimé par les représentants des démocraties occidentales a été douloureusement ressenti et risque de maintenir le clivage de la guerre froide, menaçant d’aggraver ainsi l’incompréhension entre les peuples d’Europe.

Cette réalité doit être clairement exprimée si l’on veut véritablement donner une signification à la réunification de l’Europe.

55 ans après la répression de la révolte ouvrière de Berlin, 52 ans après l’insurrection de Budapest, 47 ans après l’édification du « mur de la honte » à Berlin, 40 ans après l’écrasement du Printemps de Prague et plus de 30 ans après les premières révoltes ouvrières polonaises de Gdansk, il est temps de rendre hommage à ceux qui ont été les victimes et à ceux qui ont osé se révolter pour la liberté qu’ils n’auront retrouvée qu’avec la fin du mur de Berlin le 9 novembre 1989, comme l’ont déjà fait la République tchèque, la Lettonie , la Lituanie et l’Italie.

PROPOSITION DE LOI

Article 1er

Une journée nationale d’hommage aux victimes des régimes communistes en Europe de 1945 à 1989 est instituée en France.

Article 2

Cette journée commémorative sera proposée aux pays membres de l’Union Européenne qui ne l’ont pas encore instituée.

Article 3

Le 9 novembre est la date retenue en mémoire de la fin du mur de Berlin le 9 novembre 1989, qui a symbolisé pendant 28 ans la division de l’Europe.

07.11.2009

Retour sur un Conseil !

Je porte à votre connaissance certains propos ou décisions qui ont été validés le 13 octobre dernier et qui seront portés à la connaissance du CM du lundi 9 novembre. Tout en respectant à la lettre le compte-rendu, je livre mon point de vue sur chacun des points qui me semblent discutable ou qui méritent votre attention plus particulièrement :

"Monsieur le Maire informe l’Assemblée qu’à l’occasion de l’inauguration de la première station Vélib’ à Saint-Maurice, le dimanche 27 septembre 2009, des administrés du quartier du Plateau lui ont remis une pétition, signée par plus de 500 personnes, demandant l’implantation d’une station Vélib’ sur le Plateau, à l’angle des rues Damalix et Nocard."

Faux : cette pétition menée par certains conseillers municipaux, dont Monsieur Bourdajaud et Monsieur Woessmer (Nouveau Centre), n'a jamais fait mention d'un tel emplacement. Les signataires ont été trompés ne sachant pas quel endroit exact allait être choisi en réalité. Les habitants concernés apprécieront une nouvelle fois la "méthode"utilisée !!

 "Monsieur Christian OUVRAY, Conseiller Municipal, se dit excédé quand il voit les motos stationner de façon anarchique sur certains trottoirs. Des emplacements spécifiques ont été créés, mais il est vrai difficilement utilisables par les motards, car il faut savoir que le stationnement d’une moto se fait par rapport à la pente et non par rapport au sens de circulation.

Il profite donc de cette délibération pour demander au chef de police municipale de résoudre ce problème et de rendre les trottoirs accessibles aux piétons.

Monsieur le Maire dit partager le point de vue de Monsieur Christian OUVRAY, car il a pu le constater lui-même sur le trajet du pédibus. Il a donc demandé que chaque matin, les jours d’école, la police municipale inspecte le trajet emprunté par le pédibus. Mais il souligne que les emplacements pour motos ont été réalisés selon les règles de l’art."

 

 

Vrai : Christian OUVRAY sur ce point a parfaitement raison de s'élever contre les utilisateurs de deux roues qui ne respectent pas les stationnements établis pour leur usage. Il est bon d'observer que si la Mairie a fait des efforts pour endiguer le stationnement de ces derniers sur les trottoirs, le temps de la "compassion" doit laisser place à un peu plus d'autorité de la part de la police municipale. Si la verbalisation n'est pas "populaire", un signe fort doit cependant être donné. Chacun a sa place dans la Cité : automobilistes, motocyclistes doivent pouvoir circuler et stationner en se respectant...et en respectant les piétons surtout lorsqu'il s'agit d'enfants.

Reste à la Mairie à rappeler les règles de bon sens.

 

 

"Monsieur le Maire explique que le Conseil Général a décidé, unilatéralement, de modifier le mode de répartition de la subvention départementale et ce, sans en avoir délibéré. Traditionnellement, le Conseil Général assurait une dotation à la ville de Saint-Maurice, qui la répartissait aux associations sportives en fonction des priorités établies par la Ville qui, mieux que tout autre, les connaît bien. Or, le Conseil Général vient de décider que les villes ne devaient plus intervenir dans le processus et qu’elles devaient lui adresser les noms et adresses des associations à qui il attribuera directement la subvention.

 Sur le fond, Monsieur le Maire se dit en total désaccord avec ce mode d’attribution, car qui connaît mieux que le Conseil Municipal le fonctionnement et les besoins des associations.

 Il propose donc de retirer ce point de l’ordre du jour et de demander des explications au Conseil Général.

 Monsieur le Maire souligne que, parallèlement, le Conseil Général a suspendu toutes les subventions de fonctionnement attribuées aux associations culturelles. Il dit comprendre que le Département dispose de moins de moyens financiers, mais il doute que cette restriction doive s’appliquer aux associations.

 Madame Nicole MARTIN, Conseillère Municipale, craint que le fait de reporter le vote de la répartition de la subvention régionale aux associations sportives va conduire à la suppression de cette subvention de la part du Conseil Général. Elle demande donc pourquoi le Conseil Municipal ne se prononce pas aujourd’hui.

 Monsieur le Maire explique que le Conseil Général demande que la ville de Saint-Maurice procède différemment en demandant de lui transmettre uniquement les noms et adresses des associations.

 Monsieur Arieh ADIDA, Conseiller Municipal, revient sur le rapport de présentation qui précise bien que la procédure changeait et qu’il est proposé aux membres du Conseil Municipal d’approuver la transmission de la liste des associations et les propositions de subventions. Il pense que cette démarche a peut-être pour but d’obtenir plus de transparence dans le cadre des subventions que le Conseil Général accorde.

 Monsieur le Maire souligne que le Conseil Général est tout à fait en droit de savoir ce que Saint-Maurice fait de la subvention qu’il verse aux associations et la ville a toujours tenu à sa disposition les montants attribués et les noms des associations bénéficiaires. Il ne comprend donc pas quel est le but de cette nouvelle procédure et il souhaite interroger le Conseil Général avant de délibérer.

 Il fait observer, par ailleurs, que le Conseil Général va devoir gérer en direct l’attribution des subventions aux associations de tout le département du Val-de-Marne. Dès lors, les décisions risquent fort d’être aléatoires. Il cite, par exemple, le Tennis de table ou la Saint Charles Charenton Saint-Maurice qui, s’ils ne perçoivent pas la subvention du Conseil Général, vont solliciter la ville.

 Madame Nicole MARTIN revient sur le débat qui a eu lieu lors du Conseil Municipal de juin dernier à propos de l’attribution de la subvention à l’association des boulistes. Le groupe « Innover et Construire au Centre » avait alors demandé que les subventions fassent l’objet d’une présentation individuelle, plutôt que globale.

 Monsieur Arieh ADIDA pense que la décision du Conseil Général découle peut-être de déviations constatées dans d’autres communes.

 Monsieur Christian OUVRAY, Conseiller Municipal, pense qu’il peut y avoir, de la part du Conseil Général, une manœuvre dilatoire, car les quelques 5.000 euros versés à Saint-Maurice représentent un faible montant, mais multipliés par le nombre de communes du Val-de-Marne cela peut représenter une somme importante, et si le Conseil Général gère directement l’attribution des subventions aux associations, il est d’avis qu’elles vont attendre.

 Monsieur le Maire indique qu’il croit savoir que le Conseil Général a diminué de 300.000 euros le budget consacré aux associations.

 Madame Nicole MARTIN souligne que, dans le cadre de la R.G.P.P. (Révision Générale des Politiques Publiques), les associations ne peuvent bénéficier que d’une subvention. Mais des associations bénéficient d’une multitude d’aides qui représente parfois des sommes importantes.

 Monsieur le Maire prend l’exemple des Restos du Cœur, qui perçoivent de nombreuses aides, avec lesquelles ils font un travail remarquable. Si ces aides sont bien utilisées, aucun reproche ne peut être fait à ces associations.

 Il précise, par ailleurs, que la ville revoit elle-même à la baisse ou à la hausse certaines subventions en fonction des éléments demandés aux associations. Il cite l’exemple de l’association des boulistes qui a obtenu une subvention plus importante une année parce qu’elle organisait des festivités à l’occasion de son anniversaire, mais qui n’a pas été maintenue l’année suivante.

 Monsieur le Maire propose, en conclusion, de faire le point sur ce dossier lors de la réunion du Conseil Municipal du 9 novembre 2009."

 

CQFD : alors que j'étais encore conseiller au sein du Groupe Innover & Construire au Centre, je m'étais fortement élevé contre la méthode de discussion en commission sur l'attribution des subventions. A l'époque, une enveloppe globale était présentée et plus ou moins déjà validée dans les "couloirs" de la Mairie quant à sa répartition. "Il ne fallait pas, me disait-on, heurter certaines sensibilités....quant à la répartition". J'avais demandé alors en Conseil, à quoi servait de participer aux Commissions si tout ou parti était déjà décidé.... ailleurs ??

C'est comme cela que les "boulistes" se sont retrouvés dotés d'une enveloppe de 1 500 € pour fêter les 130 ans d'existence de leur association, sur un montant total d'un peu plus de 5 000 € à répartir. J'approuve donc ici et encore, le juste remarque de Nicole Martin.

Cette intervention du Conseil Général n'est que le reflet d'une interrogation légitime sans doute, sur l'émergeance d'associations et de la sur-multiplication de ces dernières sans qu'AUCUN objectif ou EVALUATION ne soit effectif de la part de la Mairie.

"L'habitus" doit laisser place à un peu plus de retenue et de discernement. Le "on fait comme cela depuis des années" ne doit plus être la règle.

Enfin, hypocrisie de la part de ce même Conseil Général qui affiche un bien étonnant intérêt sur ce point : celles et ceux qui paient la taxe foncière apprécieront de savoir qu'en France et depuis 10 ans, les postes de fonctionnaires territoriaux ont progressé de... 50% et pas moins de 8% en 2008 !! Qu'en pense le Conseil Général du Val de Marne ?

 

 

"Monsieur Thibault VITRY, Maire-Adjoint chargé du logement, de la vie des quartiers et de la vie associative, indique que la Ville souhaite mettre à disposition la salle située au 30, bis rue du Maréchal de Lattre de Tassigny, il convient par conséquent d’adopter un règlement intérieur ayant pour objet de définir les règles d’utilisation de ce local.

 D’une superficie de 37m², ce local, qui peut accueillir dix-neuf personnes au maximum est composée :

 

-          d’une salle principale d’environ 20 m²

-          d’une arrière salle pour stockage d’environ 8 m²

-          d’un sanitaire avec lavabo

 

Monsieur Thibault VITRY précise que l’utilisation de cette salle sera réservée prioritairement aux activités municipales.

 De plus, elle pourra être utilisée par les sociétés domiciliées à Saint-Maurice et à
Charenton-le-Pont et les associations pour un tarif forfaitaire de 95 €.

 Enfin, il convient de dénommer cette salle de manière à pouvoir facilement l’identifier. En Commission plusieurs propositions ont été faites : Salle des Epinettes, Salle du Marché, Salle de Lattre de Tassigny.

 Monsieur Arieh ADIDA, Conseiller Municipal, propose, au nom du groupe « Energies Nouvelles », la dénomination « Marcel Benvenutti », doyen de Saint-Maurice et membre de la résistance durant la dernière guerre mondiale.

 Monsieur le Maire souligne que la tradition républicaine veut que les personnes dont les noms sont attribués aux rues et aux salles soient décédées.

 Monsieur Arieh ADIDA fait observer que Jean-Paul BELMONDO a vu son nom récemment attribué à un square.

 Monsieur le Maire indique que cette dénomination avait un caractère particulier. Monsieur BENVENUTTI a été honoré au cours du déjeuner de ce dernier samedi en tant que doyen.

 Monsieur le Maire propose d’opter pour la dénomination « Salle des Epinettes », sachant que le Maréchal de Lattre de Tassigny a été largement honoré dans près de 20.000 villes de France.

 Madame Nicole MARTIN, Conseillère Municipale, propose, de transformer « Salle des Epinettes » en « Salle des Zépinettes ».

 Monsieur le Maire pense que si cette salle était destinée aux jeunes, la proposition de Madame Nicole MARTIN aurait pu être retenue.  

 Mais, en l’occurrence, celle-ci va être utilisée par des associations et la municipalité le dimanche matin"

 

Incroyable !!!

Voilà un point qui ne peut rester sans une observation pointue. Chacun a le souvenir en effet que durant la dernière campagne municipale en 2008, l'équipe du "candidat-sénateur" Christian Cambon avait fait "main basse" sur cette salle qui leur a servi de véritable base stratégique et logistique.

Or, que propose ici Thibaut Vitry au travers de cette décision : ni plus ni moins que la mairie "S'APPROPRIE" de nouveau CHAQUE DIMANCHE de l'année, et curieusement 4 mois avant les Régionales, cet espace sratégique. Je ne comprends toujours pas pourquoi les 2 groupes d'opposition (!) n'ont pas vivement réagi à cette gigantesque farce et ne se sont pas élevé contre cette disposition.

Pourquoi dans le cadre de la plus ELEMENTAIRE démarche démocratique, le MAIRE, car il s'agit ici de la DECISION de ce dernier, ne permet-il pas que les 2 autres groupes puissent également en disposer chacun leur tour ? La réponse se trouve dans la place que ce dernier laisse aux groupes minoritaires dans la "Tribune libre"  de l'organe officiel de la Mairie, le Saint Maurice Info.

Ceci m'amène à proposer de mon côté un nom pour cette salle : "CAMBON".

Et avec ce choix, qu'un portrait soit cloué au dessus du pas de porte...